A7i

A7i

Ils ont dit et faits divers


Rennes: l'agresseur du Pont-de-Nantes sous les verrous

Africa7-Mis à jour le 28.01.2016

Un homme de 20 ans est soupçonné d'avoir violemment agressé 19 personnes à Rennes, dans le quartier du Pont-de-Nantes. Il a été interpellé mardi par la police.

reinne.png

Les enquêteurs de la Sûreté départementale ne cachaient pas leur satisfaction d'avoir mis fin aux agissements d'un jeune Centrafricain de 20 ans. Depuis le 30 décembre dernier, il agressait violemment les passants dans la rue pour leur voler leur téléphone et leur argent.

Il frappe tout de suite 

Sept plaignants, sauvagement frappés, se sont d'abord signalés au commissariat. D'autres sont venus par la suite. Au total, 19 procédures ont été enregistrées par les policiers du groupe de protection des personnes. 

Tous ont raconté la même histoire. Un homme d'origine africaine, assez grand et fin, leur a foncé dessus alors qu'ils marchaient dans la rue, tôt le matin ou tard le soir. Leur agresseur a frappé tout de suite avant de les délester de leur argent et de leur téléphone. Certains ont même été brutalisés à terre. 

Charges accablantes

Il aura fallu trois semaines aux enquêteurs pour interpeller le suspect. Il logeait chez un ami, dans un appartement près du lieu des agressions. La police a trouvé des objets provenant des vols chez lui.

En garde à vue, il a nié toutes les agressions malgré les charges accablantes récoltées contre lui. Le parquet pourrait décider de le renvoyer dès demain, jeudi, devant le tribunal correctionnel de Rennes en comparution immédiate.

 

©Ouest France


28/01/2016


République Centrafricaine : à Bouar, une femme violée par une bande armée non identifiée

 [La rédaction|Mis à jour|11 juillet 2014 ]

 Bouar1.png

 

 Une femme, mère d’une famille a été violée dans la nuit du 9 au 10  juillet par une bande armée non identifiée à Bouar (ouest). La victime a vu ses biens emportés par ses bourreaux.

Selon le témoignage du mari de la victime, c’était tard dans la nuit que les hommes armés sont apparus chez lui. Ils ont défoncé la porte. « Une fois à l’intérieur, ils ont pris le poste téléviseur, un lecteur DVD, un amplificateur et une importante somme d’argent », a témoigné le père de cette famille.

« Avant de partir, ils ont violé ma femme. Ces hommes armés consommaient des produits stupéfiants, notamment le chanvre indien », a-t-il poursuivit.

 Informée de la situation, la gendarmerie s’est rendue sur le lieu pour constater les faits. Une enquête est ouverte afin de mettre la main sur les présumés coupables.

L’agent du développement communautaire des affaires sociales, Michée Biro, a fait savoir qu’un suivi médical et psychosocial est disponible pour la victime, « afin de l’aider à surmonter ce qu’elle a vécu ».

Depuis lundi 7 juillet jusqu’à jeudi 10 juillet 2014, quatre cas de braquages ont été enregistrés dans la ville de Bouar. La population accuse des miliciens Anti-Balaka qui ont été chassés de la ville de Galo d’être à l’origine de ces agressions. Les habitants de Bouar appellent les autorités locales à tout mettre en œuvre pour mettre la main sur tout porteur illégal d’armes dans la localité et de les traduire devant la justice.

 

©rjdh


11/07/2014


Centrafrique :LES PAGNES DE LA PRESIDENTE, UNE ACTION DE MAUVAIS GOÛT, UNE INJURE A LA SOUFFRANCE DES CENTRAFRICAINS

 opinion5.png

Le pire qui pouvait arriver à la RCA après la démission des incompétents(cf sommet de Ndjamena) Djotodia et Tiangaye était que Samba Panza se considère comme un vrai Chef d'état. Ce pire l'empêche donc de voir où sont les urgences et d'initier les actions pouvant ramener l'ordre dans le pays.

Certaines bonnes fois doutaient encore de l'histoire des pagnes, lui donnant le crédit du « ce n'est pas elle à l'origine de l'affaire». Comme un bras d'honneur à ces bonnes fois, elle a porté le pagne pour son show. La réponse des Banguissois est à la hauteur du mépris du Chef de l’État Transitoire. Dans une ville de près d'un million d'habitants et un stade de 20.000 places, elle est parvenue à ne pas mobiliser plus de 1500 personnes.

 

pcsp1.png

CQFD : pour les Centrafricains, l'urgence est ailleurs.

Le temps est donc venu pour qu'elle se ressaisisse. Qu'elle comprenne le sens de ses responsabilités et fasse le good job. Les concerts, matchs de football et défilés de mode n'ont jamais ramené de l'ordre dans un état en perdition.

Mme le Chef de l’État Transitoire, vous avez trois choses à faire :

1. assurer et garantir la sûreté des personnes et des biens ;
2. remettre l'administration et la justice en ordre ;
3. asseoir les bases de la prospérité économique et sociale de la nation.

L'histoire retiendra que vous ne faites rien pour vous différencier de Djotodia. En effet, le jour de son élection un pogrom eut lieu à Boyrabe et le jour où vous fîtes votre défilé de mode au Stade, le KM5 s'embrasa une nouvelle fois. Vos pagnes n'ont pas empêché le pays de se doter de nouvelles tombes à fleurir.

Bambari est en feu, c'est là bas que vous auriez dû être. Chez vous à Kouango, rien que cette semaine, les anges de la mort de la Seleka ont fait près de 100 morts, c'est là bas que vous auriez dû être. A Bossangoa ville symbole de cette crise, vous auriez pu être avec les mères de cette cité. A Birao où aucune autorité centrale de Bangui n'est arrivée depuis décembre 2012, vous auriez pu être avec vos sœurs non pas pour célébrer une fête, mais pour réfléchir, échanger...

Comme une fatalité, la réalité se rappelle à vous, dramatique. Êtes-vous aveugle pour ne pas la voir et sourde pour ne pas l'entendre ?

L'essentiel est ailleurs.


Par Clément De Boutet-M'bamba

 


27/05/2014


CENTRAFRIQUE:GRAND RAPPORT 2 SUR LA SITUATION DU PAYS EN PARTICULIER POUR LA DIASPORA

 opinion6.png

[ Par William Ndjapou|Mise à jour|26 mai 2014]-UN AUTRE POINT DE VUE .Prenez votre temps pour lire. Les infos y sont importantes Nous tenons à préciser à tous, centrafricains, centrafricaines, amis et connaissances du Centrafrique que toutes les informations suivantes sont authentiques et réelles et que les analyses sont faites dans un soucis d'objectivité et neutralité.

Trois (4) jeunes volontaires de notre association RAJP-CA (Réseau des Associations de Jeunesse pour la Paix en Centrafrique) malgré l'insécurité en dehors de Bangui ont accepté sous couvert d'activités sociales dans le cadre de la de la paix et réconciliation à travers la recherche de la vérité et d'un autre regard jeune opérés une mission de 2 semaines dans l'OUEST et une partie du CENTRE de la RCA de récoltes d'infos, de témoignages et de photographies ; en voici un bref RÉSUMÉ!

 

1)DES CONSTATS GÉNÉRAUX A- A Bangui, malgré ce que les centrafricains de l’étranger pensent, Bangui est difficile mais ce n'est pas l'enfer, en effet depuis que l'Union Européenne s'investit, les salaires sont payés plus ou moins et la vie semble reprendre petit à petit, surtout qu'il n'y a pratiquement plus de coup de feux grâce en partie aux patrouilles mixtes de la Misca, Sangaris et Police/Gendarmerie nationale et même le contrôle interne des Antibalakas qui attrapent les faux commentant des exactions.De plus le départ des musulmans n'a pas stoppé l'économie comme on le craignait bien au contraire les boubanguerés se sont multipliés et ont pris tous les secteurs mercantiles, avec les douanes qui ne fonctionnent pas encore assez bien (seules Beloko et Barc sur la nationale 1, Baboua et Bossemptélé non!) les marchandises passent beaucoup facilement et les prix sont même bas sur certains points, l'on trouve à Bangui et dans tous les petits villages des viandes séchés appelés Goulas vestiges de boeufs que les éleveurs Mbororos ont été obligé d’abandonner afin de sauver leur vie Le Km5 est un petit pays dans Bangui protégé de jours comme de nuits par la Misca c'est l'ultime bastion des musulmans civils armés ou sélékas nous n'en savons pas vraiment quelque chose. Les coupures d'électricité sont redevenues monnaie courante également Les écoles et les administrations peinent encore à redémarrer correctement mais le privé fait de plus gros efforts.

Seul sans d'encre les Facas errent dans la ville et leur salaire ne sont pas pris en compte dans le budget de l'UE pour l'aide à la RCA cependant le gouvernement fait des efforts pour les satisfaire et les mobiliser B- En Province particulièrement la Nana Mambere et Manbere kadei connait un calme propice grace a la sécurisation du corridor Douala Bangui et l'organisation des ecorte pour les convois par les Misca et Sangaris. Cependant Bouar est tombé en oubli car beaucoup de commerçants sénégalais, maliens et autres musulmans non centrafricains ont du fuir aussi. L'Ouest généralement connait un calme précaire entrecoupé d'approches des sélékas ou des groupes non identifiés armés semant le chaos, l'on parle d'élément sde Baba Ladé, de Sayo a Paoua mais la plupart semble juste être des bandits organisés encore appelés Zaraguinas, le Centre est totalement sous tension une véritable zone tampon la ou l'on retrouvre des villages totalement déserts ou abandonnés le long des routes.

 

2) DES PERTES MATÉRIELS Plusieurs dégâts sont visibles le long des routes mais surtout ce sont les maisons brûlées et détruites soit par les antibalakas ou les sélékas en particulier à Yaloke et Zawa ou le contingent Soudanais de la séléka ont fait de terrible exactions et rackette sur les populations.

Il n"y a pratiquement plus d'administrations ni bureaux ni bridage ou commissariat. Dans l'Ouest centrafricain et le Centre, ce sont les bases de la Misca et Sangaris qui se sont substituées à l'armée ainsi a Yaloke environ une centaine de Misca Congo l'un de leur seconde grande base après Mbaiki dans le sud, les Sangaris ont récupéré leur base militaire de Bouar aussi plusieurs dizaine de gros remorqueurs transportant des véhicules et matériels des Nations Unies en direction de Bangui ont été aperçu ici et le plus étranger c'est que certains sont même garé sur place alors que leur mission c'est d'abord d'aller a Bangui puis d'être redéployés!

Les Camerounais dominent a Beloko et Cantonnier la ou ils sont en frontière chez eux, a Sibut, Bambari et presque toute les villes centrale jusqu’à Bria la présence séléka est intense et très bien équipée malgré celle des forces internationales. Dans les villages ce sont les Antibalakas toujours aussi bien armés qui dominent, ils sont en constant combat avec les Mbororos armés qui font des raids assez souvent. A Dékoa des centaines de Mbororos ont trouvé refuge dans la brousse c'est le chef des antibalakas de Yaloke qui dans une optique de réconciliation et paix est lui même allé avec les Misca Congolais en foret sortir les peulhs majoritairement musulmans A Carnot belle ville jadis presque tous les blancs qui y vivaient ont fui, le seul forage de la place a été saccagé Kaga Bandoro les gens ont très faim il y a toujours dans cette zone de combats Bossangoa malgré l'accalmie cette ville a laquelle Bozizé ancien président avait tant donné semble être le théâtre ou plutôt le témoignage de la guerre en Centrafrique, plusieurs bâtiments totalement détruits! Une présence militaire évidente à Bozoum et très marquée Bahoro le légendaire carrefour en plein milieu de la ville a la sortie de l'installation catholique n'existe pratiquement plus! Les échoppes tenues par les musulmans sont soient détruites soient vides Bria est sous totale contrôle séléka avec une trop faible présence internationale. Seule Berbérati semble reprendre difficilement des couleurs En sommes l'ouest est totalement détruit, des boutiques, des maisons et plusieurs bâtiments administratifs.

3) PERTES HUMAINES De vraies tragédies; Nous avons listés quelques charniers encore non découvert que quiconque pourra vérifier plu-tard. D'abord sur les collines de Garga non loin de Gallo, route de Bouar, il y a un ravin qui surplombe, selon les villageois les sélékas y balançaient des cadavres de jeunes tués. Non loin de Bahoro a 12 km exact route de Berbérati via Carnot, un autre carnage, dans une fosse sur le coté gauche d'autres villageoins ont montré plusieurs corps en lambeaux de villageois. Cependant les antibalalaks aussi ne sont pas épargnés ils ont assassinés à Boali, Yaloke et Bossangoa des centaines de musulmans allant même jusqu'à décimés tout un village.

Le seul charnier répertorié et visité par nos jeunes est celui de Gaga (la revanche des antibalakas NB: Selon la petite histoire les sélékas avaient causé un carnage dans ce petit village plus tard ce sont les antibalakas qui se sont terriblement vengés en massacrant puis enterrant derrière la case du chef coté forêt a quelques 200 à 300 mètres dans une fosse commune causée a la hâte). Des témoignages horribles: des femmes mbororos violées par des jeunes antibalakas qui leur ont fait subir des sévices corporels et des fantasmes masos des plus inouïs! Des sélékas enfonçont des couteaux dans les organes génitaux masculins ou féminins afin de torturer ou encore des antibalakas tenant des bébés musulmans innocents par les pieds et les tuant en les frappant contre un arbre ou un mur. En sommes plusieurs charniers existent encore en RCA et ne sont ni découverts ni répertoriés, il conviendrait d'envoyer des éclaireurs ou des jeunes des régions auxquels les villageois s'ouvriront plus facilement

4)DE LA SITUATION POLITIQUE Le gouvernement de transition à autoriser le déplacement de plusieurs milliers de musulmans et autres minorités dont les peulhs mbororos etc dans la zone du centre nord et est c'est à dire la ou se trouvera (peut être) la future partie république nord Oubangui sot les partitionnistes tout porte a croire que les autorités de transition dont particulièrement la présidente est complice. Selon certains témoignages locaux, les musulmans font confiance a la présidente et savent qu'elle est de leur coté y compris les sélékas qui se vantent ouvertement d'elle. L'une des personnes dans le convois de l'ONU interrogé subtilement par l'un de nos jeunes a déclarer sans méfiance qu'il venait nous citons: ENTERIMER LA FIN DE LA TRANSITION VERS LE NOUVEL ETAT fin de citation, bien que ces propos sont peu convaincants, il affirmait ue les Nations Unies viendraient en tant que force d'interposition entre le Nord musulman et le Sud chrétien de la RCA en se déployant dès Septembre à Sibut (frontière jadis choisit par la séléka) Pour plus de vérifications nous avons relevés son nom Mr Anderson. La France pour ses intérets car le pétrole lui sera remit par le nouvel Etat et les pays arabes ont pu convaincre les USA qui désormais pensent que la résolution du conflit passe par une division Plusieurs rebellions ou plutôt embryon d'une coalition a dominance chrétienne est en train de se constituer actuellement dans l'ouest dans l'optique de lutter contre la séléka et la partition (les infos ici resteront confidentielles)

5)BOGILA ET LE DEBUT DU PLAN SELEKA Nous avons eu la chance de nous trouver au bon endroit au bon moment, en effet l'on a tous suivi le massacre des sélékas à Bogila voici des témoignages des gens de Bambari qui ont souhaité garder l'anonymat mais qui bien entendue sont très impliquées et ont choisit la fuite. "La séléka avec Neris, Abdoulaye Hissein, Abakar Sabone, Noureddine qui voyage beaucoup et est le Trésorier de la séléka ainsi que le vrai et seul maitre Djotodia depuis le Bénin avec les même financiers et les même pays amis sont train de réorganiser leur mouvement. Sachant que Bangui est perdue ils veulent diviser dès lors le pays, plusieurs personnalités centrafricaines politiques les soutiennent et trahissent donc la République (nous divulguerons les noms dits dans les enregistrements quand besoin sera, mais vous serez très déçu!), Bogila n'est qu'un malheureux incident, en effet les sélékas ont pour plan d'occuper militairement toutes les 16 préfectures de la RCA c'est la phase 2, la phase 1 ayant été de masser des populations qui leur sont favorable dans leur zone de contrôle avec l'aide des Sangaris, présidente et Misca Burundaise. Ainsi a Bangui et dans l'Ombella M'poko la base est le Km5 protégé jusqu'àlors pour quelle raison qu'on ne connait pas. Dans presque tous les chefs lieu de la RCA un bataillon séléka s'y trouve vous pouvez vérifier, 4 colonnes avaient quitté Birao suite a l'arrive surprise de Djotodia, l'une sur Sibut, l'autre Bambari (ici 2 camions et 3 motos et elles ont atteint leur objectif) celle qui devait remonté jusqu'à Bossangoa justement est tombé sur les Sangaris et il y a eu ce malentendu et donc le combat de Bogila. Les sélékas pensent qu'en occupant tout le territoire militairement lorsque les français se retireront en septembre et que les nations Unies viendront alors ces derniers seront obligés de négocier avec les forces en présence d'ou le refus de réarmer les Facas car seule la séléka sera la force avec qui dialoguer et ils exigeront dès lors la partition mais avec des populations déjà prêtes, un référendum dans leur zone sera totalement gagné! De plus ils continuent à faire entrer des tchadiens et soudanais dans leur zone afin de constituer un bloc.

6)CONCLUSION Certaines autorités de transition travaillent ou favorisent cette partition Relancer les activités en provinces ou le retour des déplacés sera très difficile car l'administration est détruite a plus de la moitié y compris de nombreux habitats La communauté internationale est en train de faire une erreur sur la RCA Les sélékas sont forts plus que jamais et ne veulent que d'une chose: leur part Les antibalakas et les sélékas ont commis des crimes atroces tous deux De nombreuses victimes et charniers sont là. Non a l'impunité et oui a la Justice NOUS PENSIONS QUE LE PIRE ÉTAIT DERRIÈRE NOUS, mais IL RESTE ENCORE DEVANT NOUS! Ce rapport a été conclut le Mercredi 14 mai 2014 à Lagos au Nigeria par William Ndjapou, Coordonnateur Principal de la RAJP-CA Nous remercions Messieurs: Alexis Bayoka-Dieka, Martial Souke pour leurs appuis financiers et tous les compatriotes de la diaspora France qui nous ont soutenu moralement APPEL A CONTINUATION Nous espérons maintenant organiser la seconde phase de nos investigations en allant dans l'est et le nord de la RCA. Vos appuis pour cette seconde phase est plus que primordiale car nous proposons un regard neuf et réelle avec emprise sur le terrain même. Notre rapport complet, photos et enregistrements sont disponibles Soutenez nous a faire savoir la vérité l'on espère un jour que nos preuves serviront a rétablir la justice face à une RCA en vogue de l'impunité car la Paix et la Réconciliation passant par la Vérité et Justice.

 

NDJAPOUW.png

William Ndjapou


26/05/2014


Ils ont dis : LA NOUVELLE CENTRAFRIQUE QUI N'EVOLUE PAS

 

Gilles DELEUZE de LNC,

Comment inventer un nouveau Centrafrique avec ces modes de pensées anciennes. C'est à dire de mensonges, d'affirmation sans possibilité de vérification. C'est de la diffamation au nom du Quai d'Orsay qui regorge de plusieurs centaines de conseillers.

En posant une question aussi idiote "Centrafrique: Que faisait Jean-Yves Le DRIAN dimanche à Bangui? "

Avec plus de 2000militaires français en Centrafrique, dans ce pays qui n'a plus de militaires en activités, LNC et surtout Gilles DELEUZE demande ce que le ministre de la défense français allait faire à Bangui. La réponse est tout aussi idiote: il a rendu visite aux Sangaris.

Mr Gilles DELEUZE du LNC nous dit que Mme SAMBA-PANZA ... "se désole de l'inertie française". DELEUZE doit aller au CNT demander à ces ignares qui ont voté Mme SAMBA-PANZA si celle-ci leur avait dit dans sa campagne, dans sa profession de foi, qu'elle comptait sur le Trésor Public français pour mener à bien la charge d'une présidence d'un pays. Si elle a mentit, elle est rattrapé par son mensonge, elle n'a pas d'autre choix que de démissionner.

Aussi Mr DELEUZE avec un esprit typiquement Centrafricain ne remarque même pas que ni Mme SAMBA-PANZA, ni le Premier Ministre, ni LNC n'ont adressé aucune lettre de condoléances aux parents de Mlle Camille LEPAGE, encore moins le Procureur de la République Ghislain GREZENGUET et tous ces escrocs qui nous gouvernent n'ont ouvert aucune enquête....ce sont des animaux.

Si LNC comme le journaliste Prosper YAKA sont incapables d'analyse, le démocratie c'est pas pour demain en Centrafrique. Mais Mr DELEUZE, il y a aussi un autre problème plus grave dans ce pays de hors la loi, tous les juristes Centrafricaine ont fermés DALLOZ.

Lyon, le 20/05/2014

 

Michel CHANTRY

porte-parole des SANS-VOIX

C'est à dire des petites mains Centrafricaines


20/05/2014