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Gouvernement


Centrafrique/Angola: Le Premier ministre de la RCA est à Luanda pour renforcer la coopération bilatérale

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Luanda[Mise à jour|21/05/2014] — Le premier ministre de la République centrafricaine (RCA), André Nzapayeké, est arrivé ce mardi, à Luanda, pour une visite de 24 heures, dans le cadre de la relance des relations bilatérales entre les deux pays.

À l'aéroport international "4 de Fevereiro", André Nzapayeké a été accueilli par le directeur pour l'Afrique et le Moyen-Orient du Ministère des Affaires étrangères, l'ambassadeur Joaquim do Espírito Santo et par des membres de l'ambassade de la RCA en Angola.

Selon le programme officiel, le Premier ministre sera centrafricain sera reçu en audience mercredi par le Chef de l'Etat angolais, José Eduardo dos Santos.

La République d'Angola, en la personne du Chef de l'Etat angolais, José Eduardo dos Santos, depuis janvier de cette année, assume la présidence tournante de la Commission internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).

La RCA fait également partie de la région des Grands Lacs.


22/05/2014
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Centrafrique :un nouveau gouvernement attendu

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 Premier ministre André Nzapayéké

Bangui- [Mise à jour|21 mai 2014]-La Centrafrique est ce mardi dans l’attente d’un remaniement ministériel, conformément à l’annonce faite la veille par le Premier ministre André Nzapayéké qui, citant la présidente de transition Catherine Samba-Panza, a précisé que la nouvelle équipe gouvernementale sera de large rassemblement où toutes les 16 préfectures du pays seront représentées. »C’est le peuple centrafricain dans sa diversité qui sera réuni au sein ce gouvernement. Puisque, ce sera un gouvernement pour tous les Centrafricains. Il défendra avec ferveur l’intégralité du territoire national », a-t-il martelé.

Selon M Nzapayéké, la priorité de ce gouvernement retouché sera la sécurité et la bonne pratique dans la gestion de la chose publique en vue de l’organisation des élections d’ici février 2015, mais aussi la reconstruction rapide des forces centrafricaines de défense et de sécurité (Police, Gendarmerie et Armée).

Déjà, les femmes de la plateforme pour la participation politique de la femme centrafricaine à la consolidation de la paix en Centrafrique (G23), par la voix de leur présidente par intérim Bernice Ouango Ndackalla, demandent au chef du gouvernement de respecter la parité homme/femme dans la formation du nouveau gouvernement.

Elles sont même allées loin en s’opposant à la nomination des représentants des milices aux postes de ministres de la Défense et de la Sécurité publique.

 »Que les ministères de la défense et de la sécurité ne soient ni confiés à la Séléka ni aux anti-Balaka », ont-elle souligné, attirant l’attention de la communauté nationale et internationale sur les conséquences incalculables d’une telle décision.

 »C’est mieux de reconduire dans ce gouvernement les acteurs politiques qui ont signé l’accord de Libreville. C’est une crise politique qui nécessite des solutions politiques », a confié à APA l’ancien député Eric Sorongopé, président d’une association politique.

Il ne voit pas d’inconvénient à ce qu’un Séléka ou un anti-Balaka soient dans le gouvernement, pourvu seulement, souligne-t-il, qu’ils soient honnêtes et compétents.

 

 

© APA

 


21/05/2014
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Déclaration du Premier ministre centrafricain André Nzapayake

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Centrafricaines, Centrafricains,

Chers Compatriotes,

J’ai décidé de m’adresser à vous aujourd’hui, après une série d’événements que notre pays a connus ces dernières semaines. Certains de ces événements comme la célébration des 100 jours de Son Excellence Madame la Présidente, l’approbation de la Feuille de Route de la Transition par le Conseil National de la Transition (CNT), l’approbation du Programme de réformes du Gouvernement par le Fonds Monétaire International (FMI) etc, sont des événements heureux qui nous permettent désormais d’aborder avec plus de sérénité la gestion future de la Transition, de disposer de plus de ressources pour financier les pensions et les bourses, ainsi que les activités liées au DDR et au fonctionnement des services sociaux..

Je remercie du fond du cœur, tous les Centrafricains, pour votre contribution personnelle au retour progressif à une vie normale en Centrafrique, notamment à Bangui. Nous venons de loin et nous avons encore un long chemin à parcourir, des pentes glissantes à gravir et des rivières pleines de crocodiles à traverser. Mais grâce à notre détermination, à la solidarité qui doit nous unir dans cette période difficile, nous trouverons une solution durable à cette crise.

Les événements heureux qui auraient pu nous donner espoir, sont malheureusement ternis par le comportement anti républicain et anti centrafricain de certains individus véreux qui ont choisi de faire du chaos, de la violence et des crimes leur fond de commerce.

Chers compatriotes

Comme vous, le Gouvernement a suivi le Communiqué de Ndélé qui créé une armée parallèle, met en place un état major militaire, une Gendarmerie et une Police. Aujourd’hui on nous parle de l’installation dans la ville de Bambari d’un état major et de l’occupation des services de l’Etat par des forces irrégulières.

Ces actes ne sont rien d’autres qu’une tentative de division du pays afin de faire main basse sur ses richesses.

Selon l’article 20 de la Charte Constitutionnelle de la Transition, « l’usurpation de la souveraineté par coup d’état ou par tout moyen constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain. Toute personne ou tout Etat tiers qui accomplit de tels actes sera considéré comme ayant déclaré la guerre au peuple centrafricain ».

Par conséquent, le Gouvernement de la Transition condamne avec force les velléités sécessionnistes des aventuriers qui placent leurs intérêts égoïstes au-dessus de l’intérêt national.

Pour ceux qui l’auraient oublié, je voudrais rappeler clairement le cours de Géographie de notre pays. La RCA est un pays de 623.000 km2 avec une population d’environ 4.500.000 d’habitants. Au Nord, elle fait frontière avec le Tchad, au Nord-Est avec le Soudan, au Sud-Est le Soudan du Sud, au Sud avec la RDC et le Congo, à l’Ouest avec le Cameroun.

La RCA n’a pas et n’aura pas d’autres frontières. Par conséquent, au nom du peuple Centrafricain, je demande aux forces que la Communauté Internationale a bien voulu mettre à notre disposition (MISCA et SANGARIS) de prendre toutes les mesures requises pour mettre fin à ces dérives sur l’ensemble du territoire.

Aucune existence physique d’un Etat Major militaire ou d’une Administration parallèle ne sera tolérée sur les 623.000 km2 qui constituent le territoire Centrafricain.

Pendant qu’à Bambari certains ne rêvent que de diviser le pays pour des raisons purement égoïstes, au quartier Boeing à Bangui, une autre Coordination et un autre Etat Major se mettent également en place. Le Gouvernement condamne également cet acte et demande à la MISCA et SANGARIS de ne tolérer aucune existence d’une Administration parallèle sur le territoire national.

Enfin, il est important de condamner tous ceux qui sapent l’autorité de l’Etat en tirant lâchement comme à Boda sur les enfants et des femmes en présence des membres du Gouvernement

Je voudrais adresser mes remerciements à tous les Centrafricains de tout bord, Séléka, anti-balaka, musulmans ou chrétiens, qui se battent pour réaffirmer le fait que l’intégrité de notre territoire n’est pas négociable. Le pays que Barthélémy BOGANDA nous a légué en héritage restera un et indivisible.

Son Excellence Madame le Chef de l’Etat avait souhaité comme vous le savez, un aménagement du Gouvernement pour accélérer le rythme de la Transition. La liste de ce Gouvernement retouché sera diffusée dans les prochaines heures.

Conformément au souhait du Chef de l’Etat, un rééquilibrage régional sera opéré. Pour la première fois dans l’histoire de ce pays, chaque Préfecture sera représentée au Gouvernement et les Ministres seront à la fois des Ministres-Résidents pour faire remonter au Gouvernement, en étroite collaboration avec le Conseil National de Transition (CNT), les préoccupations des populations de l’arrière pays. C’est le peuple centrafricain dans sa diversité qui sera réuni au sein de ce Gouvernement. Il s’agira d’un Gouvernement pour tous les Centrafricains. Il défendra avec ferveur l’intégrité de notre territoire national.

Pour ce faire, et en collaboration avec la Communauté Internationale, il jettera les bases de la reconstruction rapide de nos forces de défense et de sécurité : police, gendarmerie et armée. La Feuille de Route récemment approuvée par le CNT, guidera ses actions.

La question sécuritaire demeurera la priorité n°1 du Gouvernement et un accent particulier sera mis sur les bonnes pratiques dans la gestion de la chose publique.

Des mesures seront prises pour bannir certaines pratiques discriminatoires qui subsistent encore dans notre Administration et le virus de l’exclusion sera combattu.

Seront également combattus, ceux qui violent l’article 21 de la Charte Constitutionnelle en mettant en place des partis ou groupements politiques basés sur l’ethnie, le sexe, la religion ou la région.

Chers compatriotes,

La situation de notre pays demeure très préoccupante. Les règles de la Transition sont l’émanation d’un compromis accepté par tous les acteurs politiques nationaux et internationaux. Il s’agit donc d’un Gouvernement de rassemblement comme vous le verrez bientôt dans sa composition. Ce Gouvernement vise tout d’abord à préparer des élections qui se tiendront dans quelques mois. Arrêtons donc les agitations inutiles pour des postes éphémères au Gouvernement et organisons nous pour élections J’en appelle donc à tous mes compatriotes, pour que nous opérions un rassemblement patriotique autour du Gouvernement. Mobilisons-nous, levons-nous comme un seul homme pour défendre notre patrie et pour soutenir la Transition et le Gouvernement.

Ne laissons plus les marchands de mirages nous diviser pour nous affaiblir. Ne laissons plus les ennemis de notre pays nous détourner de notre devoir à l’égard de notre peuple, ne les laissons plus manipuler et droguer nos enfants pour en faire des criminels irrécupérables. Restons soudés et solidaires, car c’est ensemble que nous triompherons. Seuls les braves sont capables de faire la paix. Choisissons tous ensemble le camp des braves et ayant le courage de la paix.

Je vous remercie.

 


19/05/2014
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Centrafrique: le gouvernement "réaménagé dans les prochains jours"

 zapayeke.pngLe Premier ministre centrafricain André Nzapayéké

 

[Mise à jour|13/05/2014 06:36]-Le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké a annoncé lundi que son gouvernement serait "réaménagé dans les prochains jours", dans un contexte de violences intercommunautaires persistantes.

"Le gouvernement, qui sera réaménagé dans les prochains jours, sera le gouvernement de tous les Centrafricains, et n’œuvrera que dans l'intérêt de tous les Centrafricains, musulmans ou chrétiens", a déclaré M. Nzapayéké en présentant sa feuille de route au Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire).

"L'objectif principal est la restauration de la sécurité et l'instauration de la paix sur l'ensemble du territoire", a affirmé le chef du gouvernement.

Il faudra aussi "accélérer le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion" des combattants, et "réorienter la réforme du secteur de la sécurité sur de nouvelles bases", a-t-il ajouté.

"Tout ceci devra contribuer à la création de conditions nécessaires pour une paix durable et aboutir au final au bon déroulement du processus électoral", le calendrier de la transition prévoyant la tenue d'élections générales d'ici début 2015, a-t-il précisé.

Le Premier ministre a estimé que 1,455 milliard de dollars (environ 1 milliard d'euros) était nécessaire pour mettre en oeuvre la feuille de route, dont seulement 100 millions à la charge de l'Etat centrafricain, tout le reste étant du ressort des bailleurs internationaux.

La feuille de route a quatre piliers: "la restauration de la sécurité et de la paix, l'assistance humanitaire, la politique et la gouvernance, la relance économique".

Bien que le gouvernement ait pris ses fonctions fin janvier, la feuille de route n'avait pas pu être présentée aux parlementaires à cause de l'insécurité, selon les autorités de transition.

Evoquant son bilan depuis trois mois, le chef du gouvernement a ensuite estimé que "la situation sécuritaire à Bangui s'améliore progressivement et significativement. On note une baisse considérable des violences".

"Les écoles ont commencé à rouvrir, l'université a repris (...) fonctionnaires et agents de l'Etat (ont pu) reprendre le service. Les activités économiques ont aussi repris", a ajouté M. Nzapayéké.

Dans la capitale, "les violences relèvent beaucoup plus de la criminalité que d'affrontements entre les groupes armés", a-t-il jugé, alors que les violences entre ex-rebelles et milices ont fait plusieurs dizaines de morts en province ces dernières semaines.

La Centrafrique, à l'histoire jalonnée de coups d'Etat, rébellions et mutineries, a sombré dans le chaos et les violences intercommunautaires lorsque l'ex-rébellion Séléka, majoritairement composée de musulmans et de mercenaires étrangers, a détenu le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014 dans un pays composé à 80% de chrétiens, multipliant les exactions.

Des milices chrétiennes hostiles aux combattants Séléka et plus généralement aux musulmans se sont formées, semant elles aussi la terreur parmi les civils et plongeant le pays dans une crise humanitaire sans précédent.

© AFP


13/05/2014
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Une délégation centrafricaine reçue par le PM

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(Tchad/Par Primature le 14 avril 2014)  - Une délégation centrafricaine conduite par le Ministre de l’Education Nationale, Mme Gisèle Bedan, a été reçue ce lundi 14 Avril 2014 par le Premier Ministre, Son Excellence M. Kalzeubé Payimi Deubet. Les relations entre le Tchad et la Centrafrique étaient au menu de leur entretien.

Le Ministre centrafricain de l’Education Nationale, Chef de mission, est porteur d’un message du Premier Ministre de transition centrafricain au Chef du Gouvernement tchadien, Son Excellence M. Kalzeubé Payimi Deubet. Madame Gisèle Bedan est venue expliquer au Premier Ministre la position du gouvernement centrafricain par rapport à la situation dans son pays et solliciter le concours du Tchad pour mettre une fin au malentendu qui perturbe depuis quelques semaines, la bonne entente qui a toujours existé entre les peuples centrafricain et tchadien.

Elle a saisi l’occasion pour remercier le Tchad pour son rôle, combien important, dans la recherche d’une solution durable à la crise centrafricaine. Démentir une quelconque campagne du gouvernement centrafricain contre les ressortissants tchadiens vivant en Centrafrique est le principal objet de ce message.

Les peuples tchadien et centrafricain sont, non seulement liés par l’histoire et la géographie, mais aussi par le sang, a souligné Madame Gisèle Bedan, qui souhaite vivement voir les relations tchado-centrafricaines se normaliser et le plus rapidement possible pour le bonheur de ces deux peuples frères. Le gouvernement centrafricain compte sur le concours et le soutien du Tchad pour ramener la paix, la cohésion et la stabilité en Centrafrique.


16/04/2014
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Nzapayéké salue l'envoi des renforts de l'ONU

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté la résolution pour la Centrafrique. 10 000 soldats et 1800 policiers onusiens seront déployés le 15 septembre. André Nzapayéké, le Premier ministre de RCA salue cette décision.

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( Interrogé par Kossivi Tiassou de DW- Mise à jour 14/04/2017) La mission de ces Casques bleus, la Minusca, prendra le relais de la mission africaine de la Misca, actuellement déployée sur le terrain. L'annonce de l'arrivée de Casques bleus a été accueillie de façon positive à Bangui. Le premier ministre André Nzapayéké a également réagit à chaud à cette annonce :

PM André Nzapayéké : Comme vous le savez, cette résolution a été adoptée à l’unanimité et c’est déjà une très grande nouvelle et la preuve de l’engagement total de la communauté internationale dans la recherche d’une solution durable à la crise centrafricaine. Nous sommes extrêmement heureux de voir qu’il y a une volonté unanime de la communauté internationale de nous aider.

DW : Est-ce que le vote du Conseil de sécurité est une « consolation » après le départ des soldats tchadiens [de la Misca] ?

AN : On ne peut pas parler de consolation, ça n’a pas été fait dans la précipitation. Ça a été bien préparé, tout le monde a réfléchi là-dessus, il y a eu beaucoup d’échanges, le passage de Ban Ki-moon ici à Bangui. Donc il y a suffisamment d’éléments pour croire que ce vote a été bien pensé par tous ceux qui l’ont approuvé. Donc nous sommes confiants. C’est un engagement profond, il n’est pas question de nous « consoler »...

DW : Voter une résolution, c’est une chose, maintenant, il va falloir mobiliser les forces…

AN : Le secrétaire général [de l’ONU] nous l’a promis lors de son passage à Bangui, que si la résolution était votée, il ferait tout ce qui est possible pour que les 12 0000 hommes soient déployés très rapidement. Il était déjà prévu depuis longtemps de faire une évaluation de la Misca et d’envisager son évolution vers des troupes internationales. C’est ce qui se passe aujourd’hui et nous sommes très contents car cela nous permet d’envisager plus sereinement l’avenir et d’avoir plus de moyens pour organiser les élections sur l’ensemble du territoire.

DW : Devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, le représentant de la RCA a demandé à ce que le commandement de cette force onusienne revienne à un Africain. N’est-ce pas un détail ?

AN : C’est un détail mais un détail important. En diplomatie, il est important que ce qui a été fait jusqu’à maintenant ne soit pas déstabilisé. Nous avons à faire à des militaires, il ne faut jamais démoraliser les militaires car c’est sur eux que l’on compte pour ´réaliser quelque chose. Et nous avons besoin, nous, d’avoir confiance en nous-.même, de démontrer notre capacité à diriger l’Afrique dans le bon sens. Donc, pour vous, ça peut être un détail, mais c’est un détail extrêmement important. Ce serait un message d’Encouragement à l’Afrique. Que c’est l’Afrique qui tient son destin, l’Afrique qui décide pour elle-même et que c’est à nous de pouvoir orienter notre avenir et décider de la voie à suivre. Donc c’est un détail important. N’oublions pas, d’ailleurs, qu’avant l’arrivée de troupes onusiennes, les troupes africaines étaient déjà là depuis longtemps. Les différents pays de la CEMAC ont toujours été à nos côtés. Ensuite, la CEEAC, l’Union africaine a toujours été là. Donc ce serait justice de donner le commandement de cette troupe internationale à un Africain.

Le Premier ministre, André Nzapayéké était interrogé par Kossivi Tiassou.


14/04/2014
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Composition du gouvernement de la République Centrafricaine

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S.E. Le Premier ministre est André Nzapayéké.

Composition du gouvernement de la République Centrafricaine

Décret N°14.012 du 27 janvier 2014

1- Ministre d’Etat chargé des travaux publics, de l’Urbanisme, de l’habitat et des édifices publics, M. Herbert Gontran Djono Ahaba;

2- Ministre d’Etat en charge du développement rural, Mme Marie Noëlle Andet-Koyara ;
3- Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé de la réforme judiciaire et des Droits de l’Homme, Mme Isabelle Gaudeuille ;

4- Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine et de la Francophonie, M. Toussaint Kongo Doudou ;

5- Ministre de la défense nationale, chargé de la reconstruction des armées, des anciens combattants, des victimes de guerre et du DDR,le Général d’armée Thomas Théophile Tchimangoa ; 

6- Ministre chargé de l’Administration du territoire, de la décentralisation et régionalisation, M. Aristide Sokambi reconduit à son poste; 

7- Ministre de l’Economie, du Plan et de la coopération internationale, chargé des pôles de développement,Mme Florence Limbio


8- Ministre de la sécurité publique, de l’émigration-immigration, Colonel Denis Wangao Kizimale ; 

9- Ministre des Finances et du budget, M. Rémi Yakoro

10- Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, M. Olivier Malibangar

11- Ministre de l’Economie forestière, de l’environnement et du tourisme,M. Hyacinthe Touhouyé ; 

12- Ministre de la santé publique, des affaires sociales et de l’action humanitaire, Docteur Marguerite Samba

13- Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mme Gisèle Bedan

14- Ministre de la communication et de la réconciliation nationale,Mme Antoinette Moussa Montaigne ;

15- Ministre des Postes et télécommunication chargé des nouvelles technologies, M. Abdallah Kadre Hassan ; 

16- Ministre de la fonction publique, du travail, de la sécurité sociale et de l’emploi, M. Eloi Anguimaté;

17- Ministre des transports et de l’aviation civile,M. Arnaud Djoubaye Abazene

18- Ministre du commerce, de l’Industrie, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises, Mme Gertrude Zouta

19- Ministre de la Jeunesse, des sports, des arts et de la culture, M. Léopold Narcisse Bara; 

20- Ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement et des relations avec les Institutions,M. Gaston Mackouzangba

 


10/03/2014
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