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Culture & Sport


Afrique :Le chanteur congolais Papa Wemba est décédé

Africa7-Mis à jour le 24/04/2016

 

Le chanteur congolais Papa Wemba est décédé ce dimanche 24 avril à Abidjan en Côte d’Ivoire où il participait au Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo (Femua). Il s’est écroulé sur scène alors qu’il se produisait. Henri Noel Mbuta Vokia, son attaché de presse l’a annoncé à Radio Okapi.

« Vers 5h10, heure d’Abidjan, Papa Wemba a été annoncé pour monter sur le podium. Il a chanté la première et la deuxième chanson. Alors qu’il chantait la troisième chanson, il s’est écroulé. Je suivais le concert en direct à la télévision. J’ai vu les danseuses entourer Papa Wemba. J’ai cru que c’était un scénario du concert. Mais ensuite je vois surgir sur le podium les gens de la Croix-Rouge ivoirienne. Tout d’un coup on a coupé le signal de la télévision ivoirienne. J’ai tenté de parler d’appeler le manager de Papa Wemba à l’étranger, Cornelie. Il me dit que Papa Wemba est tombé en plein concert. On l’a acheminé à l’hôpital. Je rappelle dix minutes après, on me dit qu’il est aux soins intensifs. J’appelle trente minutes après, Cornelie me dit que Papa Wemba a rendu l’âme », raconte Mbuta Vokia.

 

Musicien à succès, Papa Wemba, né Jules Shungu Wembadio, est l’une desplus  grandes figures de la musique congolaise.

 

®Radio Okapi


24/04/2016
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Centrafrique : Fin d’une mission de la FIFA

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[La rédaction|Mis à jour|27 juillet 2015]

Deux experts de la Fédération internationale du football association (FIFA) de nationalité camerounaise ont achevé, samedi à Bangui, une mission d’inspection destinée notamment à contrôler la pratique du football en Centrafrique.

Les experts de la FIFA étaient arrivés le 20 juillet dernier à  Bangui à  l’invitation de la Fédération centrafricaine de football (FECAFOOT), les experts de la FIFA ont également inspecté les infrastructures sportives du pays, notamment le centre de formation technique construit par l’instance dirigeante du football mondiale dans le cadre de son projet de «développement du football en Afrique».

Ils ont apprécié le bon déroulement des championnats organisés par la ligue de football de Bangui dans les catégories senior, junior et féminines.

 

© APA

 


27/07/2015
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Basket-Ball Afrobasket 2015: Deux joueurs coupés parmi les Fauves de la Centrafrique

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[La rédaction|Mis à jour| 20 juillet 2015 ]

Le Staff technique des Fauves de la Centrafrique dégraisse son effectif. En rodage en France dans le cadre de leurs préparatifs pour l’Afrobasket 2015 (19 au 30 août en Tunisie), les Fauves de Bas-Oubangui ont vu leur effectif passer de 17 à 15 joueurs, rapporte Centrafrique Basket.

Aubin Goporo et son staff coaching ont décidé de se séparer de Yannick Sokpao du Hit Tresor et Stéphane Kpako de l’AS Tongtolo. Laissé au repos, depuis vendredi, en raison d’une douleur à la cheville, Eddy Ngoy (Hit Trésor), devrait reprendre les entraînements mardi.

Par ailleurs, poursuit Centrafrique Basket sur sa page Facebook, les Fauves ne participeront plus au tournoi international de Paris qui aura lieu du 21 au 26 juillet, auquel prendront part la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Nigeria.

 

©Africa Top Sports


20/07/2015
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Centrafrique: Monaco - Bastia et la Ligue 1 sur Ngakoutou

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[La rédaction|Mis à jour| 12 juillet 2015 ]

Quentin Ngakoutou a la cote en France. Prêté la saison dernière à Arles-Avignon puis à Lausanne, le jeune attaquant d'origine centrafricaine de 21 ans, qui appartient à Monaco, est dans le viseur de plusieurs clubs de Ligue 1 et Ligue 2.

En Ligue 1, Ngakoutou intéresse particulièrement Bastia. C'est ce que croit savoir Footmercato, qui indique que Brest, le Paris FC et Evian, clubs de Ligue 2, sont aussi sur le coup.

Après le départ de Geoffrey Kondogbia, Monaco pourrait perdre d'autres joueurs clés ce mercato, puisque João Moutinho, Aymen Abdennour ou encore Yannick Ferreira-Carrasco sont très sollicités.

 

©ATS


12/07/2015
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Centrafrique: Pro A - Max Kouguère dans le viseur de deux clubs

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[La rédaction|Mis à jour| 18 juin 2015 ]

Après deux saisons avec Orléans Loiret Basket, Max Kouguère pourrait changer de club cet été. L'ailier international centrafricain est sur les tablettes de deux clubs de Pro A.

Après le Havre, c'est l'Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez qui aurait ciblé l'ancien joueur de la Liga Endesa (Bàsquet Manresa, 2013-14), indique Bebasket.

A la recherche d'un ailier formé localement, le nouvel entraineur de l'Elan, Eric Bartechecky aurait fait de Max Kouguère (28 ans, 1,98 m) sa cible principale. Le chemin du technicien et de Kouguére se sont déjà croisé en Pro A.

Bartechecky avait en effet eu le Centrafricain sous ses ordres au STB le Havre la saison 2012-13, à ce jour la meilleure du joueur dans l'élite français. Il tournait durant cet exercice à 11,5 points à 51,8% de réussite aux tirs et 3,6 rebonds pour 11,2 d'évaluation en 27 minutes.

Le natif de Brazzaville sort d'une saison décevante avec 4,1 points et 2,2 rebonds pour 14 minutes par match aura donc l'opportunité de se relancer dans un club qu'il connait ou avec le coach qui l'a fait briller.

©ATS


18/06/2015
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TAM-TAM DE DEUIL (roman)

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[ Par Anatole GBANDI |Mis à jour|25 mai 2015 ]

 

    Le titre : il semble se référer aux événements dramatiques que vit la Centrafrique depuis plus de deux ans. Il n'en est rien. Personnellement, je ne saurais romancer, en pleine tragédie, ce pan particulièrement pénible de notre histoire. Car contre le mal absolu, la littérature a des armes déconcertantes, qu'on appelle humour, dérision, ironie...et qu'on ne peut bien manier qu'avec un peu de recul. Le titre de mon roman, je l'ai emprunté à mon premier recueil de poèmes, celui que j'avais consacré à l'Afrique du sud de Botha et aux victimes de Bokassa. Cette plaquette aujourd'hui perdue contenait une trentaine de poèmes et s'intitulait Tam-Tam de deuil. J'en avais fait lire des extraits à des amis dont Pascal Bourcier.

 

   Pillé à Paris : Tam-Tam de deuil est probablement un des rares romans qui furent pillés avant leur parution. En 2008, quand les éditions Métailier et Autrement m'eurent signifié leur refus de le publier, j'étais résigné. D'autant que ces avis venaient clore une litanie de rejets. Je remisai donc mon manuscrit dans un carton, en espérant le faire publier un jour par un éditeur centrafricain.

   Mais vers la fin du mois de janvier 2012, en sortant de ma salle d'eau, je fus surpris par une voix de femme qui racontait sur France info un épisode de mon roman. Il s'agit, dans le premier récit, d'une accumulation de contes et d'anecdotes destinées à amener naturellement l'intervention de la narratrice intradiégétique. Cet épisode que j'ai intitulé ( Il était seize  premières fois ), sert d'introduction à l'intrigue principale : la mort d'Etienne Kovanga. Il a été transformé en pièce de théâtre à Paris...

   Passé le moment de surprise, j'ai repris mon manuscrit, je l'ai relu et retouché légèrement. Apparemment, il n'était pas tout à fait mauvais. J'ai ajouté au deuxième récit un conte pour enfants, qui ne se trouvait pas dans la version pillée à Paris. Il s'agit plus précisément d'une devinette qu'on nous posait, à un an de notre scolarisation, pour nous exercer au calcul mental. Toujours dans le deuxième récit, j'ai introduit des voix masculines dans la narration.

 

   La narration : elle est polyphonique. Dans la première version du roman, le narrateur était omniscient et anonyme. J'ai choisi de le personnaliser dans la mouture que je publie. C'est en l'occurrence une narratrice qui incarne la femme centrafricaine moderne. Elle se trouve au début et à la fin du roman. Autrement dit, elle en est l'incipit et le point final.

   Dans son univers peuplé de phallocrates, elle ne peut compter que sur elle et sur sa sœur pour se sortir de situations désespérées. Son rôle de narratrice homodiégétique s'oppose à celui de sa mère qui, elle, raconte une histoire à laquelle elle ne participe pas. La fille symbolise la modernité, l'avenir, en fait la centrafricaine qui ne s'en laisse pas conter, alors que le point d'ancrage de la vie de la mère reste la tradition.

 

   Les hommes dans Tam-Tam de deuil : ce sont des personnages secondaires, très infatués, qui croient dominer un monde auquel ils ne comprennent plus rien.

   Ils rament à contre-courant du bon sens.

   Ils confient la justice à un vieillard cacochyme qui en fait ce qu'il veut.

   Ils ne résistent pas à l'appel de l'étranger. Celui-ci est symbolisé par les cousins de Valikéngé...

   La Centrafrique s'est mise à ressembler à mon roman. Je rappelle que je l'ai écrit entre 2005 et 2007 et retouché en janvier, février et mars 2012.

 

   L'écriture : c'est paraît-il le point faible du roman. Comme chacun sait, avant d'écrire un roman en France, il faut commencer par s'inventer une écriture. Même si vous n'avez rien à dire, même si vous n'avez que du vent à publier, eh bien ! publiez-le, vous serez porté au pinacle. Le roman est devenu une question d'écriture. Et l'on s'étonne que les gens lisent de moins en moins !

   Je rappelle que tous les livres publiés en français ne sont pas écrits en français. Les traductions sont nombreuses et Tam-Tam de deuil peut être considéré comme l'une d'elles. Ce roman, je l'ai conçu, à partir des contes, des anecdotes et des histoires qu'on m'avait racontés en sango, ma langue maternelle. Mon travail a consisté à les traduire d'abord et à utiliser ces traductions pour composer mon roman. Mon écriture ou plutôt l'écriture de Tam-Tam de deuil est celle d'un simple transcripteur. Elle reste discrète, au service des histoires qu'elle raconte.

 

   Le roman : quand une femme se fait répudier en Afrique, cela provoque tout au plus des haussements d'épaules ou des ricanements, même si dans sa famille les réactions sont généralement virulentes. Quand cette femme,  Toulia Malipassa, en l'occurrence, révèle que son ex s'est entiché non pas d'une maîtresse mais d'un mort, on redevient sérieux, on cherche à comprendre les véritables raisons de cette étrange répudiation. D'autant que les parents de Toulia Malipassa connaissent l'histoire du mort en question. Une de ces histoires qu'on dirait sorties tout droit d'un cauchemar, pour hanter les nuits de Banga Mobaye.

 

 

    Tam-Tam de deuil

     Anatole GBANDI

     Ed. Edilivre, 2015

     146pages,22euros


25/05/2015
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NECROLOGIE : JEAN BENGUE A QUITTE DEFINITIVEMENT LA TERRE DE SES ANCETRES .

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LE BAMARA "JEAN BENGUÉ" NOUS A QUITTÉ CE MATIN.

CAPITAINE DE NOTRE ÉQUIPE NATIONALE DE BASKETBALL DE 74, CHAMPIONNE D'AFRIQUE. 

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Post :Eugene Pehoua-Pelema


27/04/2015
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Bordeaux : Yambéré pourrait jouer pour sa Centrafrique natale

 [La rédaction|Mis à jour| vendredi 3 avril 2015 ]

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Cédric Yambéré n’a pas oublié ses origines. Entre la France, son pays d’adoption et la Centrafrique, le joueur bordelais pourrait bien jouer pour la terre de ses ancêtres.

Cédric Yambéré pointe désormais régulièrement son nez en équipe première. Si pour le moment il n’est absolument pas question de le voir en Equipe de France, le milieu de terrain a été interrogé à propos de son avenir international sur le plateau de GirondinsTV.

Et pour toute réponse, Yambéré n’a pas affiché de décision claire, soufflant ne pas exclure de jouer pour le Centrafrique.

@Africa Top Sports


03/04/2015
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Un responsable de la FIFA en visite de travail à Bangui

  

 [La rédaction|Mis à jour| lundi 3 novembre 2014 ]

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Le directeur régional du développement de la FIFA, Seidou Mbombo Njoya, est arrivé dimanche à Bangui pour une visite de travail au cours de laquelle il fera avec les officiels centrafricains l’évaluation des activités de la Fédération centrafricaine de football (FECAFFOT) avant d’examiner avec eux les modalités de la reprise en RCA des activités de l’instance footballistique mondiale.


‘'Je suis en visite de travail à Bangui. Parce que, la FIFA souhaiterait reprendre langue avec les dirigeants de la fédération centrafricaine de football et de voir dans quelle mesure il est le possible de reprendre les activités avec l'association'', a déclaré à la presse locale le Camerounais Seidou Mbombo Njoya, peu après son arrivée à l'aéroport Bangui Mpoko.


Il a ajouté : ‘'C'est tout à fait normal que nous venions assister et soutenir l'association qui est évidemment en difficulté et a subi des contrecoups des événements que traverse encire la République Centrafricaine''.

Son agenda prévoit une série de rencontres avec les dirigeants de la FECAFOOT, des clubs et avec les officiels centrafricains.

 

©APA


03/11/2014
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Afrique: Habi Touré,actrice sénégalo-centrafricaine - " Le cinéma africain est sur la bonne voie "

  [ Par  Schadé ADEDE |Mis à jour|vendredi 17 octobre 2014 ]

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La star de la série-télévisée "Aimé malgré lui", la sénégalo-centrafricaine, Habi Touré, s'est confiée à Notre Voie, en marge du Grand prix africain du cinéma, de la télévision et des Tic (Gpactn 2), en juin dernier, à Abidjan.

 On vous sait centrafricaine. Mais Habi Touré fait penser à un autre pays. Quelle est votre histoire ?

Mon père est Sénégalais et ma mère Centrafricaine. C'est tout cela qui fait de moi une Africaine.

 Votre père serait un immigré en Centrafrique ?

Mon père est devenu Centrafricain. Du Sénégal, il est venu s'installer en Centrafrique depuis l'âge de 20 ans.

Que fait-il dans ce pays comme travail ?

Il travaille dans le secteur du diamant.

 Vous venez d'être couronnée Meilleure actrice du Gpact 2, avec "China Town", un film d'action du Congolais Didier Ndenga. Comment Habi Touré arrive-t-elle dans le cinéma ?

Cela fait plus de 10 ans que je suis dans le cinéma. J'ai fait des études à Dakar. Après, j'ai fait l'Actor Studio à Paris, en France. J'ai commencé par la photo ; en fait, je posais pour des magazines et pour des agences de publicité.

Doit-on dire que Didier Ndenga, le réalisateur de "Aimé malgré lui", la série-télé qui vous a propulsée au-devant de la scène internationale, est votre découvreur ?

On peut le dire comme ça. Comme chez nombre d'acteurs, j'étais très motivée à la recherche de castings ici et là. C'est ainsi que je tombe sur Didier Ndenga qui a flairé en moi l'actrice que je suis. Il a cru en moi et a décidé de me faire travailler depuis le début de ma carrière. Cela fait donc 10 ans que je bosse avec lui.

Comment jugez-vous votre collaboration?

Tout se passe très bien. Moi, j'écris aussi des scénarios. On a fait ensemble "Aimé malgré lui ". J'ai écrit le scénario de l'œuvre et nous l'avons produit ensemble ;

mais c'est lui qui en est le réalisateur. Je suis l'actrice principale du film, tout comme dans "China Town" que Didier réalise. Il y a aussi "Patte blanche", un court-métrage que j'ai écrit mais produit et réalisé par lui.

Apparemment, vous vivez une très belle aventure cinématographique...

En tout cas, c'est une très belle aventure que nous vivons et j'espère qu'elle continuera aussi longtemps que possible.

Sur votre site officiel, vous affichez de grosse ambition d'actrice. Peut-on en savoir davantage ?

Vous savez, le cinéma, c'est déjà un rêve. Alors, si on ne voit pas gros, on ne va pas y arriver.

©NotreVoie


17/10/2014
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