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Communiqué


Centrafrique: Une demande de suspension de financements d'une radio adressée à Telecel

 COLLECTIF DE JEUNES MUSULMANS CENTRAFRICAINS DE LA DIASPORA

 

Lettre ouverte à TELECEL CENTRAFRIQUE

 

Objet : demande de suspension de financements ou de sponsoring de la radio Ndeke luka

 

Monsieur le Directeur général de Télécel Centrafrique,

 

Nous sommes très surpris et choqués de constater que la collaboration très étroite entre Telecel et radio ndeke luka continue en dépit du discrédit qui s’abat sur cette radio.

 

Vous faites mine d’ignorer qu’en attisant la haine cette radio joue le même rôle que la radio milles collines dans le génocide des Tutsis au Ruanda.

 

Faut-il encore vous rappeler que la radio Ndeke luka est l’une des responsables du génocide, des massacres et de l’épuration ethnique contre les musulmans centrafricains.

 

A plusieurs reprises cette radio a été dénoncée comme sa sœur jumelle des Milles collines à l’époque par des Tutsi mais cette fois par des musulmans centrafricains.

 

Plusieurs preuves et témoignages impliquant cette radio figurent dans le mémorandum remit au Secrétaire Général des Nations-Unies, Monsieur Ban Ki Moon. Une plainte a également été déposée dans ce sens.

 

Sur le Net en gros plan, très visible, est apposé le logo et l’enseigne TELECEL en Rouge/ Blanc ; le nom Ndéké luka apparaît en arrière-plan, un peu flouté à dessin et discret au risque de semer la confusion dans l’esprit des auditeurs : beaucoup de gens ont cru que c’est la radio TELECEL, entachant gravement ainsi l’image de BINUCA, organe des Nations-Unies en Centrafrique chargé justement de contribuer à la paix dans notre pays.

 

Nous pensons que TELECEL doit prendre sa responsabilité, votre silence et votre inaction après cette lettre ferra de vous (Telecel) la complice d’infractions imputables à la Radio Ndéké-Luka.

 

Nous savons que la communauté musulmane compte parmi vos nombreux abonnés et nous ne manquerons pas d’aviser le moment venu.

 

Fait à Moscou Le 7 Mai 2014

 

Le coordonnateur

ALIHOU MECKASS

 


08/05/2014


Centrafrique : Sylvain Patassé balaye les rumeurs d'implication dans un projet de déstabilisation

  Communiqué  

Je viens, de prendre connaissance d'une publication dans le journal personnel sur facebook d'un certain Alain MEGBA que je connais ni d'Adam ni d'eve m'accusant de prendre part à la conclave organisée par l'ex-rébellion SELEKA qui avait pris le pouvoir de l'état le 24 mars 2013 au 10 janvier 2014. Je démens, cette allégation mensongère dont le but affiché est de nuire à ma personne. Je prends, à témoin l'opinion publique nationale et internationale que je me trouve actuellement en France et je ne peux en aucune manière participer à une organisation qui balkanise les fondements historiques du droit international et qui de fait prône la partition de notre NATION pour laquelle Barthélemy Daniel BOGANDA Père-Fondateur de la République Centrafricaine a versé son sang en mourant dans un accident d'avion le 29 mars 1959.

 

Je ne participe à aucune conclave et encore moins à une réunion tendant à la partition de notre pays qui est le germe des troubles actuels nés de l'incompréhension et de l'intolérance qui caractérisent certains de nos compatriotes. Je réaffirme solennellement mon appartenance à la République et aux principes de l'intangibilité des frontières des états conformément aux droits internationaux et de la charte de l'union africaine.

 

Je mets en garde, toute personne qui serait tentée de m'incriminer et de m'associer à une organisation sulfureuse tendant à la balkanisation de la souveraineté de notre pays. Je demande à Monsieur Alain MEGBA de cesser sa cynique et mensongère propagande sinon je me verrai dans l'obligation d'ester en justice pour diffamation et calomnie car ce sont ces genres de comportements abjects et obsolètes qui sont à l'origine des maux qui gangrènent notre pays dans son développement économique et socio-culturels.

 

Fait à Paris, le 8 mai 2014

Sylvain-Eugène NGAKOUTOU-PATASSE

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08/05/2014


DECLARATION des Ressortissants et des Amis de la KEMO

DECLARATION des Ressortissants et des Amis de la KEMO

 

Alors que les forces françaises Sangaris et africaines de la MISCA tentent de reprendre le contrôle du pays, et de trouver le moyen de le pacifier, les affrontements se poursuivent entre anti-balaka et ex-séléka tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays.

Les victimes de ces affrontements sont toujours de paisibles citoyens qui ne demandent qu’à être libres de circulation afin de continuer leur vie dans la misère quotidienne. Délaissées par les autorités de transition qui, installées et protégées par les forces internationales, ne se soucient de leur sort, ces populations vivent une situation incroyablement indescriptible.

Après les incendies criminels d’habitations d’il y a quatre mois, les dernières informations font état de renforts en hommes et véhicules militaires reçus par les ex-séléka dans la ville de Dékoa pour contrecarrer les Anti-Balaka eux aussi lourdement armées...

Le Peuple de Dékoa ainsi que des villes épris de justice et de paix, refuse une caporalisation qui, sous prétexte de répondre à des revendications du peuple, tente de s’exprimer à travers une désinformation fallacieuse et médiatiquement truquée par les deux parties Séléka et Anti-Balaka.

La volonté du peuple centrafricain en général et des paysans et éleveurs de l’arrière pays en particuliers, est de vivre en paix et se faire le choix politique à travers des consultations électorales si celles-ci sont régulièrement organisées.

Selon  Alfred Ndomete délégué des déplacée a DEKOA ,  il y a eu 43 morts et 15 blessés malgré l'arrivé des MISCA et SANGARIS . Les SELEKA restent toujours un danger pour la population, une bonne partie ce retrouve en brousse. Dans ce drame, la population de Dékoa regrette particulièrement la disparition d’innocents qui avaient voulu protégé des islamisés de leur ville qui n’ont rien avec l’extrémisme arabo-musulmane  comme Bienvenu Mahamat  ou encore Bakare et  un prêtre de l’église catholique de Dékoa.

Le Peuple de Dékoa, respectueux des droits de l’Homme et du choix des peuple souverains :

- Exige le retour à la paix, la liberté de circulation et la stabilité pour toutes les provinces de la RCA;

- Condamne vigoureusement les attaques qui ont fait plusieurs victimes à Dékoa, s’indigne des massacres et crimes contre l’humanité commis par la Séléka et les Anti-Balaka, et demande l’arrestation et le jugement des responsables des ces structures devant la Cour pénale internationale afin qu’ils répondent de leurs actes ignobles;

- Salue la position des Nations Unies, de l’Union Européenne, de la France et de l’Union Africaine qui ont décidé de prendre des mesures supplémentaires à l’encontre des criminels militaires;

- Appelle tous les hommes libres et épris de justice du monde et particulièrement les organisations de défense des Droits de l’Homme à prendre conscience du drame Centrafricain ;

- Encourage le Gouvernement du Sénégal à prendre une position active dans l’établissement de la sécurité au lieu de rester passif derrière des exigences formalistes;

- Demande enfin à l’Etat Centrafricain de suspendre toute négociation pacifique avec les Seleka et Anti-Balaka, reconnus depuis ennemis du peuple Centrafricaine et, d’écarter leurs représentants du Gouvernement. Respect absolu des résolutions : désarmer et toujours désarmer sans équivoque.

Fait à l’Etranger  le 16 avril 2014

Le collectif des Représentants des ressortissants et des Amis de la KEMO


16/04/2014