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Nord


Mali: 4 militaires tchadiens tués dans un attentat suicide

  [La rédaction|Mis à jour|12 juin 2014]

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Des soldats tchadiens près de Kidal, le 16 avril 2013

Quatre militaires tchadiens ont été tués lors d'un attentat à la voiture piégée mercredi à Aguelhok, dans le nord du Mali, a annoncé à l'AFP le ministère malien de la Défense.

Un précédent bilan communiqué à l'AFP par des sources militaires maliennes et africaines avait fait état de "quatre militaires tchadiens et maliens" tués à la suite de cet attentat suicide, ville située à mi-chemin entre Kidal et Tessalit, dans le nord-est du Mali, près de la frontière avec l'Algérie.

"Quatre militaires sont morts. Ils sont tous Tchadiens", a affirmé à l'AFP un responsable du ministère malien de la Défense dans ce nouveau bilan.

L'attentat, survenu à l'entrée du camp de la Minusma, la force de l'ONU au Mali, à Aguelhok, a également fait "dix blessés" dont "six soldats de la Minusma et quatre militaires maliens", a dit la même source, sans préciser la nationalité des soldats blessés de l'ONU.

Le chef de la Minusma, Albert Koenders, a condamné une attaque "lâche et odieuse". "Je suis choqué que de valeureux soldats de la paix soient à nouveau pris pour cible. Cet attentat ne détournera pas la Minusma de sa mission de rétablissement de la paix et de la sécurité au Mali," a-t-il ajouté.

Le président tchadien Idriss Déby avait envoyé début 2013 ses troupes en première ligne aux côtés de La France qui avait été à l'initiative de l'intervention internationale armée,, toujours en cours, contre les groupes islamistes armés qui ont occupé le nord du Mali pendant plusieurs mois en 2012.

Avec une cinquantaine de soldats tués, les Tchadiens ont payé depuis un lourd tribut à la traque des groupes jihadistes, en particulier dans le massif des Ifoghas (nord-est du Mali), dans la région de Kidal, début 2013.

Les islamistes ont été en partie chassés des principales villes du Nord par l'intervention armée internationale, mais des attentats meurtriers ont cependant encore lieu régulièrement dans le vaste nord du Mali, où des groupes jihadistes continuent également à poser des mines.

En avril, plusieurs roquettes ont été tirées à l'arme lourde sur les villes de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, ainsi que sur Kidal, ville qui échappe encore à l'autorité de l'Etat et de l'armée malienne et reste sous contrôle des groupes armés.

Kidal est le fief de la rébellion touareg qui, en mai, y avait affronté pendant plusieurs jours une armée malienne tentant d'en reprendre le contrôle et perdant une cinquantaine de soldats lors des combats.

Le gouvernement malien avait affirmé que des éléments jihadistes avaient participé à ces combats.

La rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) était alliée aux groupes islamistes armés lorsqu'elle avait lancé une offensive dans le nord du Mali en janvier 2012.

Ces groupes avaient ensuite évincé le MNLA des grandes villes de la région, Gao, Kidal et Tombouctou, sont elle avait pris le contrôle total avant l'intervention armée de la France en janvier 2013.

 

© AFP

 


12/06/2014
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Dernier secret de Kadhafi : sa mère était juive

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René Naba : Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information, est l’auteur notamment de « L’Arabie saoudite, un royaume des ténèbres »; Golias Automne 2013 et de “Média et Démocratie, La captation de l’imaginaire un enjeu du XXI me siècle”, Golias Novembre 2012 .

 

– Mise à jour le La maman de Kadhafi est de confession juive. L’information circulait depuis longtemps sous forme de rumeurs. Elle est devenue réalité, confirmée par son ancien chef de protocole et deux membres de l’entourage du colonel qui ont payé de leur vie la connaissance de cette vérité.

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 A  LIRE  : Libye An III post Kadhafi, Les confessions de son chef de protocole

 

Noury El Mismari, chef du protocole de la Jamahiriya (1982-1990 puis de 1997-2010), a été un des premiers hauts fonctionnaires à faire défection. Sa tête a été mise à prix par Kadhafi pour «50 millions de dollars». Et Kadhafi promettait de le noyer dans une «piscine remplie de kérosène en flamme». Lui aussi s‘est confié au journal Al Hayat en ces termes: "Oui, la maman de Kadhafi était juive". Ammar Daou, à l’époque ambassadeur de Libye en Italie, a été tué par les services libyens par ce qu’il avait voulu alerter Kadhafi sur l’existence de documents circulant en Italie faisant état de ce fait. Dans une opération de diversion dont il était familier, Kadhafi avait accusé l’opposition libyenne, «les chiens enragés à la solde de l’étranger» d’être à l‘origine de cet assassinat. De même Saleh Al Farouah, un membre du groupe des officiers libres de Libye, -l’équipe de douze membres à l’origine du coup d’état qui a renversé la monarchie, le 1 er septembre 1969-, a connu le même sort. Il a été tué en Roumanie et son assassinat a été maquillé en accident de chasse. Son élimination a eu lieu en 1980, sous la mandature de Nicolas Ceausescu».

 

 

 

 


19/04/2014
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Libye An III post Kadhafi, Les confessions de son chef de protocole

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Publié Le: ven,18 avr 2014| Par René Naba

 

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Libye Dossier spécial 3 /4 : An III post Kadhafi, Les confessions de son chef de protocole: Kadhafi avait une maman de confession juive – Par René Naba, 17.04.14

Edith Bongo, fille de Denis Sassou Nguessou (Congo) et épouse d’Omar Bongo (Gabon), objet des assiduités de Kadhafi.

A – La maman de Kadhafi

Paris –La maman de Kadhafi est de confession juive. L’information circulait depuis longtemps sous forme de rumeurs. Elle est devenue réalité, confirmée par son ancien chef de protocole et deux membres de l’entourage du colonel ont payé de leur vie la connaissance de cette vérité.
Noury Al Mismari, chef du protocole de la Jamahiriya (1982-1990 puis de 1997-2010), a été un des premiers hauts fonctionnaires à faire défection. Sa tête a été mise à prix par Kadhafi pour «50 millions de dollars». Et Kadhafi promettait de le noyer dans une «piscine remplie de kérosène en flamme». Lui aussi s‘est confié au journal Al Hayat en ces termes:
-«Oui, la maman de Kadhafi était juive. Ammar Daou, à l’époque ambassadeur de Libye en Italie, a été tué par les services libyens par ce qu’il avait voulu alerter Kadhafi sur l’existence de documents circulant en Italie faisant état de ce fait. Dans une opération de diversion dont il était familier, Kadhafi avait accusé l’opposition libyenne, «les chiens enragés à la solde de l’étranger» d’être à l‘origine de cet assassinat. De même Saleh Al Farouah, un membre du groupe des officiers libres de Libye, -l’équipe de douze membres à l’origine du coup d’état qui a renversé la monarchie, le 1 er septembre 1969-, a connu le même sort. Il a été tué en Roumanie et son assassinat a été maquillé en accident de chasse. Son élimination a eu lieu en 1980, sous la mandature de Nicolas Ceausescu».

B – La mystérieuse disparition de l’Imam Moussa Sadr

L’Imman Moussa Sadr, chef spirituel de la communauté chiite libanaise avait été invité en Libye le 27 aout 1978 à l’occasion des festivités commémorant l’anniversaire du coup d’état anti monarchique. Pour des raisons encore inconnues, le dignitaire religieux a mystérieusement disparu ainsi que ses deux compagnons. Kadhafi cherchera à brouiller les pistes en cherchant à accréditer l’idée qu’il avait perdu sa trace alors que l’Imam se trouvait en transit à l’aéroport de Rome.
Mismari raconte:
«Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi, connaît le fin mot de cette histoire. Je ne sais pas s’il a participé à l’assassinat du dirigeant chiite, mais il était au courant. Un jour, tout à trac, Senoussi, alors jeune officier au service de renseignements de la marine, m’appelle au téléphone pour s’enquérir de savoir si l’Italie exigeait un visa pour les passagers s’y rendant. Je réponds par l’affirmative. Aussitôt dit, aussitôt fait. Il m’envoie trois passeports, dont l’un au nom de l’Imam Moussa Sadr, me priant d’obtenir des visas de l’ambassade d’Italie à Tripoli».
-«En fait, ils ont fait voyager en Italie trois personnes des services de renseignements libyens en remplacement des trois libanais, dont l’un dénommé Moussa, originaire de Sibrata, ayant la même carrure que l’Imam. Je suis formel, l’Italie n’est en rien responsable de la disparition de l’Imam. Kadhafi a eu recours à un subterfuge pour brouiller les pistes et dégager sa responsabilité».
La disparition de l’Iman Sadr a considérablement affecté les relations entre la Libye et le Liban d’une part, la Libye et l’Iran, d’autre part et demeure un des points de friction entre la Libye et ces deux pays.
-«Le cadavre découvert après la chute de Kadhafi dans un entrepôt frigorifique n’était pas celui de l’Imam Moussa Sadr, mais celui de Mansour Keyha, ancien ministre libyen des Affaires étrangères», enlevé par les sbires de Kadhafi au Caire dans la décennie 1990,

C – L’homme fantasque, un amoureux des gazelles, au propre comme au figuré.

L’homme était fantasque, connu pour son caractère atrabilaire, ses foucades et ses facéties. Ses fils avaient défrayé la chronique des gazettes occidentales de leurs frasques. Noury Al Mismari révèle un personnage plus sombre encore.
Les Gazelles: L’homme les aimait au propre comme au figuré. Il lui arrivait de faire «égorger des gazelles pour se laver les mains de leur sang chaud à qui il attribuait des vertus régénératives».
«Une matrone était préposée à la fourniture de la chair fraiche. De Libye, d’Afrique et d’ailleurs. Personne n’avait droit de se mêler. Réserve spéciale du Guide. Ce qui n’allait pas sans risque parfois… «Une Nigériane, (Docteur en médecine), conviée à une audience sous la tente, a été violée et mordue par Kadhafi. Elle a eu droit à un dédommagement de 100.000 dollars. L’épouse iranienne d’un homme d’affaires suisse ayant connu le même sort, l’affaire a failli dégénérer en incident diplomatique, mais le scandale a été étouffé par un arrangement donnant un traitement préférentiel au mari dans ses projets investissements en Libye».

D – Mme Edith Bongo Obianda, objet de harcèlement de Kadhafi

-«Il humiliait les hommes en s’attaquant à leurs femmes. Mais son besoin incompressible de séduire pouvait lui jouer de sales tours. Ce fut le cas avec l’épouse de M. Omar Bongo. Le président du Gabon entra dans une telle colère à l’écoute d’une conversation téléphonique de Kadhafi avec son épouse, de surcroit fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, qu’il a fallu envoyer en toute urgence Bachir Saleh, le secrétaire particulier de Kadhafi, pour calmer le jeu».
-«Agacée par les assiduités dont Kadhafi la gratifiaient, Mme Bongo n’a rien trouvé de mieux que d’enregistrer la conversation et de la soumettre à son époux». Une méthode radicale.
Édith Lucie Bongo Ondimba, décédée le 14 mars 2009 à Rabat à l’âge de 45 ans, était à la fois fille et épouse de chef d’État. Très proche de son père Denis Sassou Nguesso (Congo) et mariée depuis 1990 à Omar Bongo Ondimba, dont elle avait deux enfants, ce médecin pédiatre était très investi dans l’humanitaire mais aussi la politique. Mais Kadhafi n’en avait cure.

E – Kadhafi et les dirigeants de la planète

Saddam Hussein: «Kadhafi avait proposé l’asile politique à Saddam Hussein. Il a suivi le procès de l’Irakien dans son intégralité, rivé devant son poste de télévision, comme s’il voulait conjurer le mauvais sort». Il était «méprisant avec les dirigeants de la planète, dont il interpellait la plupart par le terme paternaliste de «Mon fils». «Ce qui a eu le don d’agacer notamment Bachar Al Assad.
Kofi Annan, à l’époque secrétaire général des Nations Unies, chargé de la mise en application de l’embargo contre la Libye, a été salué par Kadhafi «portant des gants blancs pour ne pas avoir de contacts physiques avec lui».
Tony Blair a eu droit, lui, à «la semelle du Guide». Recevant l’ancien premier ministre britannique qui avait obtenu un contrat hautement rémunérateur de consultant auprès du gouvernement libyen, Kadhafi le reçoit «en croisant ses jambes de manière à diriger la semelle de sa chaussure en direction de son hôte».
En revanche, «à ma grande surprise, Silvio Berlusconi, le premier ministre italien, a fait le baise main à Kadhafi», sans doute en raison des mirifiques contrats qu’il espérait de la Libye, un pays anciennement colonisé par l’Italie.


18/04/2014
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Libye: l’ambassadeur jordanien enlevé en plein centre de Tripoli

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(Par RFI publié le 15-04-2014 ) - L’ambassadeur de Jordanie en Libye a été enlevé ce mardi 15 avril en plein centre de Tripoli, la capitale. Fawaz al-Itan a été capturé après l’attaque de son véhicule par un groupe d’hommes cagoulés. Son chauffeur a été blessé par balle.

C’est en plein centre de Tripoli que l’ambassadeur jordanien a été enlevé, ce mardi matin. Sa résidence est située tout à l’ouest de la ville. Il est donc probable qu’il se rendait vers l’ambassade de Jordanie qui se trouve près du quartier où il a été enlevé.

Pour le moment, aucune revendication n’a été émise et on ne connaît pas l’identité du groupe armé cagoulé qui s’en est pris à son convoi. Mais selon plusieurs sources sur place, cette attaque pourrait avoir un lien avec la présence de jihadistes libyens dans les prisons jordaniennes, parfois depuis plusieurs années.

Des précédents à Tripoli

Cela fait plusieurs semaines que la tension monte. Les familles des prisonniers libyens estiment que les autorités de Tripoli ne font rien pour faire sortir leurs proches de prison. Des menaces avaient particulièrement été formulées contre le gouvernement irakien. Il faut savoir que ces attaques sont courantes dans les villes contre des personnalités politiques, et des diplomates notamment, pour exercer des pressions.

On se souvient par exemple que plusieurs membres de l’ambassade égyptienne avaient été enlevés pour faire pression sur les autorités égyptiennes qui détenaient alors le chef d’une milice libyenne en Egypte. Et dans la nuit de samedi à dimanche, le Premier ministre a lui aussi été victime d’une attaque, suite à laquelle il a annoncé qu’il renonçait à former un nouveau gouvernement.


15/04/2014
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Libye: le procès de proches de Kadhafi, dont son fils Seif, ajourné

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afp1.jpg(Par Imed LAMLOUM /AFP)-Le procès de 37 proches de Mouammar Kadhafi, jugés pour leur rôle dans la répression meurtrière de la révolte de 2011, s'est ouvert lundi avant d'être ajourné au 27 avril, en raison de l'absence de plusieurs accusés, dont le fils de l'ex-dirigeant, Seif al-Islam.

Sur les 37 accusés, seuls 23 se sont présentés devant la Cour pénale de Tripoli, protégée par des mesures de sécurité exceptionnelles.

Seif al-Islam, détenu par des ex-rebelles à Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli) depuis son arrestation en novembre 2011, n'a pas comparu, les autorités judiciaires estimant que les conditions de sécurité ne permettent pas son transfert dans la capitale libyenne.

Mais le tribunal a décidé lundi de permettre sa comparution par vidéoconférence, de même que celle d'autres accusés détenus à Misrata (200 km à l'est de Tripoli), comme Mansour Daw, ancien chef de la sécurité intérieure.

Amnesty International a dénoncé dans un communiqué cette mesure, qui risque de transformer l'affaire "en mascarade", ajoutant que cela empièterait sur le droit des accusés à un procès équitable.

Abdallah al-Senoussi, l'ex-chef des renseignements de Mouammar Kadhafi, et son dernier Premier ministre, Baghdadi al-Mahmoudi, étaient dans le box des accusés, aux côtés de 21 autres anciens responsables, tous vêtus de la tenue bleue des prisonniers.

Au bout de 40 minutes, la cour a décidé d'ajourner le procès au 27 avril à la demande du parquet et des avocats, notamment pour la mise en place de la liaison par satellite avec les accusés.

Le 24 mars, la cour avait reporté l'ouverture du procès à ce lundi en raison, déjà, de l'absence de plusieurs accusés.

L'ajournement permettra aussi aux avocats de prendre connaissance du dossier, a ajouté la cour.

Des avocats ont en effet affirmé ne pas avoir eu accès au dossier, ce que le parquet a réfuté, affirmant leur avoir uniquement interdit de faire des copies.

- 'Traitement spécial' -

Alors que le tribunal demandait aux accusés s'ils avaient des demandes, Abdallah al-Senoussi, visiblement affaibli, a "réclamé à la cour de mettre fin à son traitement spécial".

"Je souhaite que ce traitement prenne fin, afin de pouvoir recevoir la visite de ma famille comme les autres prisonniers", a-t-il dit, sans donner d'autres détails.

Baghdadi al-Mahmoudi a demandé de son côté que ses avocats puissent se rendre en prison et déploré que des membres de son équipe de défense n'aient pas pu accéder au tribunal.

Réagissant à ces demandes, le parquet a indiqué que M. Senoussi avait déjà reçu des membres de sa famille et affirmé n'avoir refusé aucune demande de visite.

Le représentant du parquet, al-Seddik al-Sour, a justifié par ailleurs le "traitement spécial" imposé à certains accusés par "la gravité des charges à leur encontre".

Une dizaine de chefs d'accusations ont été retenus contre les détenus, inculpés en octobre notamment pour assassinats, pillages et sabotages, actes portant atteinte à l'union nationale, complicité dans l'incitation au viol, enlèvement et dilapidation des deniers publics.

- HRW 'préoccupé' -

Saadi, un autre fils de Mouammar Kadhafi, extradé début mars par le Niger où il avait trouvé refuge, devrait lui aussi être jugé dans le cadre de cette affaire. Mais il doit comparaître auparavant devant la chambre d'accusation.

Seif al-Islam, longtemps présenté comme successeur potentiel de son père, et M. Senoussi font l'objet de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre présumés lors de la révolte.

Fin mai, la CPI avait débouté les autorités libyennes de leur demande de juger devant les tribunaux libyens Seif al-Islam en raison des doutes sur la capacité de Tripoli à lui garantir un procès juste et équitable.

La CPI a toutefois donné en octobre son feu vert à la Libye pour juger M. Senoussi.

Des organisations de défense des droits de l'Homme ont aussi exprimé des doutes quant au caractère équitable des procédures en Libye et accusent les milices de détenir des centaines de prisonniers en dehors de tout contrôle de l'Etat.

Lundi encore, Human Rights Watch a exprimé ses "préoccupations" concernant le procès des anciens dignitaires du régime kadhafiste, déplorant notamment "l'accès limité à des avocats et à des documents clés" de l'affaire.

 


15/04/2014
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