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Communiqué de presse


Centrafrique: Le Collectif« Touche Pas à ma Constitution » - Communiqué de presse relatif au déploiement des Casques Bleus en République Centrafricaine

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                                                       COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’ONU a autorisé sur la base de la résolution du Conseil de sécurité le déploiement d'environ 12.000 Casques bleus en République Centrafricaine  qui débutent officiellement leurs missions, le lundi 15. 09. 2014 dans l’intérêt  de sécuriser  la population qui est livrée à l'anarchie aux pillages à la barbarie humaine et aux multiples violations flagrantes des droits humains.

 

 Le Collectif« Touche Pas à ma Constitution »membre actif de la Société Civile se félicite pour la prise en compte de sa requête transmise auprès du Secrétaire Général des Nations dans le but de solliciter l’opération de maintien de la paix par le déploiement des Casques Bleus en République Centrafricaine avec un mandat du Conseil de Sécurité. 

 

Le Collectif adresse également toute sa reconnaissance aux Organisations Internationales comme l’Union Européenne, l’Union Africaine, la CEEAC, les pays amis comme, la France, les USA, sans omettre l’ensemble de la Communauté Internationale qui ne cessent de fournir des efforts  considérables au profit du peuple Centrafricain qui traverse actuellement le chaos du siècle.

 

Par ailleurs, le Collectif s’inquiète surtout la gravité de l’absence de la publication du chronogramme des élections de février 2015 par les autorités de la transition.

 

Le Collectif exhorte surtout la Mission Onusienne de pesée de toute sa force pour restaurer  la sécurité, afin de permettre d’organiser le plus rapidement  dans le délai imparti par la Charte Constitutionnelle, les élections libres démocratiques qui seront la seule solution de la stabilité politique.

 

 

Fait à Paris, Dakar le 15. 09. 2015

 

Les signataires :

 

Le Coordonnateur Général,

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

 

Le Coordonnateur Général Adjoint,

 

Gérard  BOUKANGA.

 

Le Secrétaire Général,

 

Mandela DEGBOMA.


15/09/2014


République Centrafricaine : audit de la FCBB

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05/09/2014


Centrafrique : Les réactions suite à l'interview de Michel Djotodia

   [ Par  Maître Tahéruka SHABAZZ |Mis à jour|4 septembre 2014 ]

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COMMUNIQUE DE PRESSE

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Lors d’une dernière déclaration complètement irresponsable, datée du 3 septembre 2014, de la part de M. Michel Djotodia, chef du mouvement rebelle Séléka, nous avons été effarés de lire des propos d’une gravité extrême. En effet, voici ce que M. Michel Djotodia déclare au média béninois Matin Libre de Cotonou :

« Après cinquante (50) ans de gouvernance par les chrétiens, un musulman vient au pouvoir, et on en fait un tapage de telle manière que ça a entrainé le chaos. Pour qu’il y ait équité, il faut qu’on redonne ce pouvoir-là à l’ex-Séléka.  ».

Une fois de plus ce chef rebelle se distingue de la pire des manières en versant dans l’exécrable instrumentalisation de la religion à des fins bassement opportunistes.

Non, Monsieur Djotodia ! Les Centrafricains ne font pas un « tapage » comme vous le dîtes avec dédain, parce qu’un Centrafricain musulman aurait été porté à la tête de l’Etat centrafricain. Ils vous ont tout simplement désavoué pour avoir apporté la mort par milliers sur des Centrafricain avec votre installation au Palais de la Renaissance. Vos troupes et affiliés se sont livrés à des crimes atroces, des barbaries indicibles et des exactions sans nom à l’encontre de la population civile centrafricaine. Même quand l’Empereur Bokassa Ier s’était converti de façon éphémère à l’islam, jamais de sang n’a coulé à cause de ce choix religieux personnel. Donc cessez d’enfumer la presse internationale en servant des prétextes fallacieux pour masquer votre seule irresponsabilité manifeste en termes de gestion de la chose publique. Les Centrafricains n’ont que faire de votre confession ou de celle de tout homme politique centrafricain. Seuls comptent les actes posés, et à dire vrai vos actes à la tête de l’Etat centrafricain ne plaident pas pour vous.

Vous dîtes, je vous cite, que « pour qu’il y ait équité, il faut qu’on redonne ce pouvoir-là à l’ex-Séléka ». C’est exactement cette façon patrimoniale de concevoir la politique, de pratiquer la politique que les Centrafricains en particulier, et l’Afrique en général, vomissent et rejettent de toutes leurs forces. Vous avez le droit de convoiter le pouvoir, de vous croire qu’il devrait vous revenir. Mais aucunement vous ne pouvez vous arroger le pouvoir en Centrafrique en marchant sur les cadavres des Centrafricains, en prenant en otage les Centrafricains par le biais de groupes rebelles armées sanguinaires ou en semant la mort à tout va. Le pouvoir en Centrafrique ne vous appartient pas, il n’est pas votre propriété, ni celle de votre clan ni celle de quiconque. Si vous voulez le pouvoir, conformez-vous aux conditions d’accession au pouvoir en commençant par déposer les armes, et en obligeant vos groupes armées à cesser les exactions contre les Centrafricains. Ensuite présentez-vous au suffrage des Centrafricains, et si ceux-ci estiment que vous êtes le seul, ou du moins le meilleur candidat, à même de ramener la concorde nationale, l’unité nationale, soyez-en sûr, souverainement ils vous élèveront au sommet de l’Etat, vous confieront les clés de la Maison Centrafrique et par conséquent légitimeront de la meilleure des façons possibles votre prise de pouvoir.

Hors de ce cadre, il s’agit ni plus ni moins que d’une usurpation scélérate, d’une abominable tyrannie, d’une violation quasi-blasphématoire de la souveraineté de la Nation centrafricaine.

Aussi, le Parti du Renouveau Panafricain (PRP) qui rompt avec cette praxis surannée, qui ramène l’Afrique dans le nihilisme politique, s’oppose fermement avec la dernière énergie à votre conception de la politique, à votre offre politique d’un autre temps, et qui ne peut être que source de destruction totale. La Centrafrique ne veut plus de ce type de politiciens, de responsables publiques, d’ « élites ». Il est de temps de renouveler le logiciel politique centrafricain car la version en place actuellement est datée, dépassée, périmée.

Que Dieu bénisse l’Afrique, qu’Il bénisse la Centrafrique. Vive la Centrafrique.

 

Fait à Dakar le 3 Septembre 2014

Maître Tahéruka SHABAZZ

Président du PRP


04/09/2014


Centrafrique : communiqué de presse de Nouredine Adam relatif à la présence des trois ministres ex-Séléka du gouvernement Kamoun

  [La rédaction|Mis à jour|31 août 2014]

 

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RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL

 

Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique

(Ex-Coalition Séléka)

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Communiqué de Presse No 0007/ECS/RCA

 

Le Bureau Politique de l’Ex-Coalition Séléka tient une fois de plus à informer l’opinion nationale et internationale, qu’elle ne se reconnait pas dans la composition du nouveau Gouvernement qui vient d’être publiée le vendredi 22 aout 2014 en République Centrafricaine.

 

L’Ex-Coalition Séléka n’a ni soutenu, ni communiqué le nom d’un Premier Ministre ou les noms des Ministres à la Présidence de la République. De ce fait, tous les Membres de l’Ex-Coalition Séléka ayant participé au présent Gouvernement sont exclus définitivement de ladite Entité.

 

Leur participation au Gouvernement, constitue une haute trahison et un non respect des consignes donnés par la Hiérarchie.

 

Les préalables n’ayant pas été respectés, le Bureau Politique de l’Ex- Coalition Séléka maintient sa position de non participation au Gouvernement.

 

Le combat que mène l’Ex-Coalition Séléka  ne se résume pas aux portefeuilles ministériels. Elle veut implanter la Paix au pays et le doter d’un Projet de société pour la RCA assorti  d’un idéal de Liberté, de Démocratie, de Prospérité pour le plus grand nombre possible de nos concitoyens, sans aucune espèce de discrimination, qui sera soumis à l’ensemble du peuple Centrafricain au moment opportun.

 

Toutefois, le Bureau politique de l’Ex-Coalition reste déterminé à trouver une solution politique juste, équitable et durable par la voie du dialogue et de la négociation avec toutes les forces vives de la nation.

 

                                               Fait à Birao, le 31 Août 2014

 

                                           Pour Le Président,

                                           Le 1er Vice-président

 

                                           Général NOUREDINE ADAM

                                           Ancien Ministre D’État

 


31/08/2014


Centrafrique :communiqué de presse de l'AFDT

 [ La rédaction |Mis à jour| 25 août 2014]

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Communiqué de presse de l'AFDT

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25/08/2014