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L’interpellation du Conseil national de transition au gouvernement relative au don angolais, fait la Une de la presse centrafricaine de ce mercredi 15 octobre 2014.

[La rédaction|Mis à jour| mercredi 15 octobre 2014 ]

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Centrafric Matin titre «circonstance aggravante pour le Premier ministre Mahamat Kamoun, le Conseil National de Transition (CNT) jette le pavé dans la mare aux diables ».

Deux reports consécutifs alors que sur les ondes internationales ont en fait largement écho, souligné ce journal avant de faire observer que « c'est la première fois qu'un Premier ministre tergiverse devant l'institution législative de la République. Alors que le peuple centrafricain voudrait tout savoir sur ce scandale financier monumental de l'ère Samba-Panza », poursuit le journal.

Le Confident remet lui aussi cette affaire sur la table avec ce titre : « Angola Gate : Kamoun reconvoqué ce jour devant le CNT ».

Le refus du gouvernement de se présenter au CNT pousse ce journal à s'interroger : « la malgouvernance doit-elle être institutionnalisée ? Pour lui, cette question aussi grave interpelle les laudateurs et certains membres du gouvernement.

Quant au journal Médias +, il parle de la présence du chef du gouvernement devant le CNT comme un assaut. « Kamoun à l'assaut du CNT », écrit-il en titre. Pour ce journal, « c'est finalement aujourd'hui 15 octobre que le Premier ministre Mahamat Kamoun répondra à l'invitation du Conseil National de Transition (CNT) au sujet de l'interpellation relative au don angolais et au soupçon de mauvaise gestion qui l'entoure ».

Et de renchérir « le point de droit qui vitrifie Samba-Panza ». Pour ce journal, « le droit des finances publiques en Centrafrique comme pratiquement dans la majorité des pays sur cette planète distingue très clairement qui manie les deniers publics et qui les reçoit ».

Toujours au sujet de l'affaire du don angolais, Le Confident soupire « Angola Gate, le CNT menace le gouvernement ».

Pour Le Confident, « Trop c'est trop. Par une fuite en avant le Premier ministre Mahamat Kamoun et les membres de son gouvernement refuse de se prêter au jeu démocratique de l'interpellation par le CNT ainsi les supputations vont bon train. Et la rumeur s'amplifie comme tâche d'huile ».

« Face à cette situation, le CNT avait invité le gouvernement à donner des justifications pour rassurer le peuple centrafricain. La dernière interpellation-convocation pour le lundi 13 octobre a accouché d'une souris, car personne du gouvernement ne s'est présentée.

Le CNT a fini par taper sur la table et a proféré des menaces au gouvernement pour que de tels actes ne se reproduisent plus », a commenté Le Confident.

Parlant du rétablissement de la sécurité à Bangui, Centrafric Matin titre : « le désarmement du KM5 et de toutes les forces non conventionnelles : condition sine qua non de sortie de crise ».

Dans un article intitulé ‘'le défi qui attend Samba-Panza de son retour de Washington''. Nous avons parlé de long et large du désarmement de KM5, malheureusement cet article est demeuré lettre morte », se désole le journal.

« La présidente de transition a fait fi de cet article. Voilà que quelques jours après son retour, le KM5, considéré comme le couloir de la mort ou la vallée de la mort, a démontré le mercredi 8 ce dont il est capable », a-t-il déploré.

Dans le même ordre d'idées, Médias + écrit : « Les conducteurs de taxis et bus interpellent le gouvernement ».

M. René Pierre Sokambi kandja, secrétaire général du syndicat des conducteurs et receveurs de taxis et bus, après avoir dressé le bilan des six jours d'affrontements meurtriers à Gobongo dans le 4è, au KM5 dans le 3è ainsi Kpéténé et Pétévo dans le 6è, appelle le gouvernement à la sécurisation de la libre circulation des personnes et des biens, fait remarquer Médias +.

 

©APANEWS



15/10/2014

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