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Centrafrique : Après l'Angola gate, CSP se lance à la conquête du Golfe…

[La rédaction|Mis à jour| mardi 7 octobre 2014 ]

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Après l’Angola, ce sont les pays du Golfe que Catherine Samba-Panza (CSP), la présidente centrafricaine, cherche à séduire. C’est ce que laissent penser les discrets déplacements deMahamat Gamar Ahmat, son ministre-conseiller chargé des relations avec le monde arabe. Ce dernier, qui fut aussi le conseiller de son prédécesseur Michel Djotodia, s’est rendu en Arabie saoudite (à Riyad, le 26 septembre, puis à Djeddah, deux jours plus tard) afin de remettre aux autorités saoudiennes un message de sa part.

 

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Curieusement accompagné d’un opérateur économique centrafricain, Mahamat Nouradine Adam, et d’un consultant burkinabè, Ousseni Elibouy Banao, Mahamat Gamar Ahmat devait dans la foulée se rendre au Koweït pour remettre une missive de CSP à l’émir Sabah Al Ahmad Al Jaber Al Sabah. La visite a finalement été reportée au 15 octobre, le temps pour les trois compères de se rendre à La Mecque pour le hajj.

 

Leur tournée dans les pays du Golfe devrait s’achever au Qatar.

 

Parallèlement, Gamar Ahmat a, dans une lettre datée du 8 septembre, formulé une demande officielle d’aide financière au sultanat d’Oman. « Vos dons et subsides iront directement aux populations démunies et à la reconstruction de l’infrastructure et de la foi islamiques »,assure le ministre-conseiller, lequel priait par ailleurs son interlocuteur – le ministre omanais des Affaires religieuses – de faire « un geste supplémentaire pour un don permettant aux fidèles d’accomplir le rituel du mouton pour la Tabaski ». On ignore si sa supplique a été suivie d’effets.

 

… et prend contact avec bozizé

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Après avoir rencontré Michel Djotodia, fin août, à Cotonou, Anicet Guiama-Massogo, ancien porte-parole de la présidence aujourd’hui conseiller politique de Catherine Samba- Panza, s’est rendu à Kampala, début septembre, pour s’entretenir avec François Bozizé. Comme ce fut le cas avec le chef de la Séléka, il avait pour mission de demander à « Boz » de s’impliquer dans le processus de réconciliation nationale et d’aider à la mise en oeuvre des accords de cessation des hostilités. Selon son entourage, l’ancien président s’est montré réceptif, tout en se plaignant d’être contraint depuis janvier de demeurer dans la capitale ougandaise, où ses fils se relaient auprès de lui.

 

©JA



07/10/2014

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